textes de référence

 Pourquoi Terres Rouges ?

Olivier Douville, psychanalyste et anthropologue, nous explique comment Terres Rouges Olivier-Douville1présente un type d’actions d’aide, d’assistance, d’écoute et de soin qui dépasse une compassion impérialiste.

« les grossières analyses qui ne voient dans les jeunes personnes les plus vulnérables et les plus souffrantes que des victimes ou des héros de la résilience non seulement ne suffisent-elles pas, mais, pire encore, les voit-on rapidement invalider toute action fondée en raison. »

Avec son esprit d’analyste, il nous éclaire sur les principes de Terres Rouges: la création de lien et la collaboration avec les acteurs locaux, l’autonomisation des structures existantes, l’accompagnement et le soutien aux professionnels, le respect des contextes sociaux et culturels.

Aide psychosociale et temps comme outil de travail

HermHermann-Hessou-Terres-Rouges1ann Hessou, psychologue, coordinateur des équipes Terres Rouges au Bénin, nous apporte ici un regard avisé sur le rapport au temps dans le travail psychosocial, en particulier dans la protection des enfants vulnérable.

 « La question du temps est une sérieuse préoccupation de notre monde actuel, elle ne donne pas facilement place à l’humain, l’attention clinique patiente face à la souffrance humaine en fait les frais. »

 

 

La rupture qui mène des enfants à la rue

Depuis trois ans, King Bantia, travailleur social au sein de Terres Rouges (sillonneur) parcourt les rues de Cotonou, rencontre de nomSONY DSCbreux enfants en situation de rue et visite leurs familles chaque fois que c’est possible.

Ce travailleur part de l’hypothèse que les raisons principales menant l’enfant à la rue sont soit la pauvreté des familles béninoises le poussant à l’exode rural et à se débrouiller seul, soit des croyances religieuses concernant les enfants, quel que l’enfant sorcier et envoûtement.

« La rupture désordre est cette rupture qui brise les liens fondamentaux de l’individu avec sa famille,  son environnement et sa société. Elle est désordre dans la mesure où elle livre l’individu à la vie redoutable et ardue de la rue. »

 

 

 

 L’équipe mobile de Saint-Louis, Sénégal

Sophie Druetz, Sébastien Bricheux et Alexandre Cohen, trois jeunes volontaires psychologues, ont passé près de deux ans au sein de l’équipe mobile de la ville de Saint Louis au Sénégal, auprès d’une petite dizaine de partenaires locaux.

Auparavant,Charlotte Malka et Morgane Petit, deux autres psychologues belges avaient déjà accompli dix-huit mois sur place et avaient été à l’origine du projet.

Voici le témoignage de Sophie et Sébastien, publié dans le Journal du Droit des Jeunes en avril 2013 (format PDF): Témoignage JDJ.

« Aller vers l’autre, c’est d’abord le reconnaître dans son travail, dans sa façon de« faire soin » mais aussi dans ce qui fait sens pour lui, dans ses liens et ses valeurs ».

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