Qui sommes-nous?

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Notre action

Terres Rouges est une association belge fondée en 2008. Elle est active en Afrique de l’Ouest, actuellement au Bénin et au Sénégal. Nos projets portent sur l’aide aux personnes les plus vulnérables, tout particulièrement les jeunes en situation difficile, et les enfants en danger dans la rue. Nous répondons à leurs besoins de base, en privilégiant toujours une approche psychosociale, un accompagnement qui s’appuie sur les ressources personnelles de l’enfant ou du jeune tout en tenant compte de ses difficultés et des stratégies qu’il a mises en place par lui-même.

Notre philosophie

Ces projets sont élaborés en collaboration avec les acteurs locaux: co-construction des actions avec les structures locales, appui intellectuel (formation, échanges d’expériences) logistique et financier. Le but final est l’autonomisation des structures mises en place dans le respect des contextes sociaux et culturels.

Nos objectifs

– assurer l’accueil et la prise en charge générale des enfants en situation d’exclusion dans nos propres structures (centre résidentiel et dortoir de nuit), en veillant tout particulièrement aux aspects psychosociaux de cette prise en charge.

– avec nos équipes mobiles, assurer l’appui et le renforcement des capacités du personnel socio-éducatif des institutions partenaires sur le volet spécifique de la prise en charge et de l’accompagnement psychosocial.

Soirées événements dans nos trois pays

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Ces derniers mois, Terres Rouges Bénin, Sénégal et Belgique ont organisé des événements, chacun de leur côté, pour se faire connaître et lever des fonds pour leurs projets. C’est Cotonou au Bénin qui a débuté avec un événement organisé dans son Centre Résidentiel en décembre, suivi de Saint-Louis en Janvier en ensuite Bruxelles au mois de mars. Ces trois événement ont été des succès populaires, ils ont rassemblés un public varié et intéressé par notre travail psychosocial. Pour chacune des antennes, ce fut également l’occasion de promouvoir son action en augmentant sa visibilité en invitant les responsables d’associations partenaires, mais également d’organismes qui pourraient nous soutenir dans le futur. De plus, la collecte de fonds s’est avérée fructueuse, ce qui est de bonne augure pour de futurs événements ou soirées de solidarité…

Les événements en image…

…A Bruxelles

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Le spectacle de Tchékou Debrouil’

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Discours de présentation du fondateur Eric Messens, accompagné de sa femme

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… A Cotonou

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Les enfants du centre entourent la vedette du jour, le chanteur Fanicko, très connu au Béni

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De nombreux partenaires de Terres Rouges et un public attentif ont fait le déplacement.

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A Cotonou, c’est la fête au Centre Résidentiel

… A Saint-Louis

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clôture à l’Institut Français par le concert du groupe Sahad and the Natal Patchwork

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Rencontre avec les habitants de saint-louis qui se sont déplacés nombreux pour assister à la journée.

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Ouverture de la journée Terres Rouges par une conférence sur le sujet « la santé mentale ».

20 km de Bruxelles 2016: BRAVO à tous !

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Le 29 mai dernier, 53 coureurs arborant les couleurs de Terres Rouges ont pris le départ de la course au pied du Cinquantenaire. Des représentants de Terres Rouges étaient sur place pour encourager nos sportifs, âgés de 18 à 58 ans ! Tous ont couru les 20km de Bruxelles en moins de 2h40, et le premier coureur Terres Rouges est arrivé après 1h21 : félicitations, Karim, et bravo à tous ! Merci aussi pour votre soutien à Terres Rouges. Ensemble, vous avez réussi à rassembler près de 600 euros qui permettront de maintenir et développer l’aide apportée par Terres Rouges aux enfants au Bénin et au Sénégal.

Nous vous donnons rendez-vous le 28 mai 2017, pour la 38° édition de cet événement sportif incontournable à Bruxelles ! Nous travaillons déjà à une meilleure organisation et de nouvelles collaborations. Des surprises vous attendront en 2017 !

Quelques photos avant la course:

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Bernard, coordinateur à Bruxelles

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Les belges sont là

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Karim, notre meilleur coureur

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Marie, l’organisatrice

L'équipe des coureurs

L’équipe des coureurs

 

Nouveautés dans les équipes au Bénin et Sénégal

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Moussa Kamara, coordinateur à Saint-Louis

Ces derniers mois, nos équipes ont connu quelques moments forts avec une importante nomination et de nouveaux engagements. Les travailleurs de Terres Rouges sont notre bien le plus précieux dans la prise en charge quotidienne des enfants, il est normal qu’on vous en parle et que vous puissiez faire ainsi un peu connaissance avec eux.

Nous avons le plaisir de vous dire qu’au Sénégal, notre équipe de Saint-Louis est désormais placée sous la responsabilité de Moussa Kamara, sociologue engagé en 2015, et nommé coordinateur depuis le 1er janvier dernier.

Au Bénin, il y a eu plusieurs engagements. L’équipe du Centre Résidentiel compte un psychologue de plus, il s’agit de Janvier Fafola, et un deuxième enseignant, Adrien Adoh. Au Dortoir de Nuit, l’équipe a accueilli Charbel Ahehehinnou, assistant social, et Aristide Lachemedji, enseignant.

Prochainement, deux volontaires belges recrutées par Terres Rouges partiront pour le Bénin. Elles sont toutes deux psychologues cliniciennes. Marie Kisoka rejoindra notre équipe ESEM (équipe de sillonnage et d’encadrement mobile), Nathalie Pirard travaillera au Dortoir de Nuit et dans la Cellule Communication.

Par ailleurs, plusieurs volontaires libres et stagiaires universitaires ou gradués s’apprêtent à partir durant la période 2016-17 pour partager pendant quelques semaines ou quelques mois la vie de nos équipes au Sénégal ou au Bénin : Julie Hardy-Dreher, Emilie Grisard, Barbara Potten, Coline Renard, Pit Klein, Laura Cerulli, Clémence Corten, Floriane De Maere, Alexandra Cassart, Lorraine de Montjoye, Florian Van Bunnen.

L’équipe du Centre Résidentiel de Cotonou

L’équipe du Centre Résidentiel de Cotonou

Témoignage de Lola, volontaire au Bénin

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Lola, étudiante de 24 ans en psychologie à l’Université Libre de Bruxelles, a effectué un séjour volontaire de quelques mois dans les structures de Terres Rouges, au Bénin, durant l’été 2015. Nous lui avons demandé de revenir sur sa première expérience de travail africaine. Dans son témoignage, cette jeune française revient sur le temps qu’elle a passé avec les enfants de la rue, sur ses relations avec les membres de l’équipe et la pratique psycho-sociale mise en place au sein des structures de l’association.

Lola a effectué son bénévolat au Centre Résidentiel, car le travail en institution lui plaît : « Etant donné mon expérience au sein de deux institutions bruxelloises, j’avais envie d’approfondir mes connaissances dans le domaine institutionnel, aussi bien au niveau du fonctionnement, de l’animation et de la réflexion clinique. J’étais également intéressée par le travail approfondi avec les familles et les enfants ».

S’investir dans les structures de Terres Rouges était pour Lola l’occasion d’en apprendre davantage sur la condition des enfants des rues. Cette volontaire a été séduite par certains aspects du travail direct ou indirect réalisé par et avec les membres de l’association : « La composition de l’équipe (travailleurs sociaux, psychologues, assistants sociaux, cuisinières, éducateurs spécialisés et animateurs) dans sa pluralité m’a attirée. J’ai aimé le travail en réseau effectué entre le centre résidentiel, le dortoir de nuit et l’équipe de sillonnage ESEM. Aussi, l’approche théorique et clinique de Terres Rouges correspondait à mes affinités de travail: le fait de ne pas avoir uniquement comme objectif de sortir les enfants de la rue ou de les réinsérer dans leur famille, mais de travailler avec chaque enfant dans sa particularité, sa demande, ce qui lui pose difficulté et ce qu’il envisage pour la suite de sa vie. L’accompagnement, au plus près du milieu de vie de l’enfant (dans la rue, avec les équipes du dortoir et de l’ESEM) ou au centre résidentiel dans un milieu plus protégé m’a également intéressée ».

Lola revient également sur son implication personnelle et professionnelle auprès des jeunes bénéficiaires du Centre Résidentiel, à Cotonou, et sur ce que cette expérience lui a permis d’acquérir : « A travers les différentes activités du centre résidentiel et lors de différents moments du quotidien, j’ai pu échanger avec les enfants sur différentes questions, être au plus proche de leurs histoires de vie, de leurs ressentis et de leurs préoccupations. De plus, j’ai pu m’impliquer dans des entretiens individuels avec la psychologue, avec le référent de l’enfant ou seule lorsque les enfants parlaient français.

Cela m’a permis d’observer l’évolution des problématiques de plusieurs enfants. J’ai également participé aux entretiens avec les familles, aux enquêtes sociales sur le terrain avec l’assistant social et aux réunions d’équipes hebdomadaires. En interagissant avec les différents intervenants et en participant à tous ces moments institutionnels, cela m’a permit d’en apprendre plus sur le travail effectué avec les enfants en situation difficiles et leurs familles, sur la façon de mettre en mouvement les problématiques qui se posent pour chacun d’eux et d’y répondre au mieux. Enfin, j’ai pu mieux comprendre les raisons qui poussent certains enfants à quitter leur maison à un moment donné de leur vie et de comment les accompagner pour la suite. Cette expérience a donc été très enrichissante et m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances aussi bien théoriques que pratiques différentes de celles que j’aurai pu avoir en Belgique et que je vais utiliser pour la suite de mon cursus. »

Pleine de ressources, cette volontaire a mis en place, le temps de son séjour à Cotonou, un atelier peinture, à destination des enfants du Centre Résidentiel. Elle nous parle de ces ateliers, ainsi que l’évolution constatée chez certains jeunes suite à leur participation : « J’animais, avec les travailleurs sociaux, un atelier peinture deux fois par semaine. Les enfants peignaient autour de thèmes différents chaque semaine (par exemple: «la colère», «raconter une histoire» ou «dessiner les personnes que l’on a dans notre cœur»). Après chaque atelier, je prenais un temps avec chaque enfant pour lui demander ce qu’il avait dessiné ou qui il avait représenté. C’était particulièrement intéressant. Certains enfants représentaient des scènes de leur vécu ou des scènes traumatisantes, d’autres représentaient les personnes auxquelles ils tiennent par exemple. Cela a également permit à des enfants de réussir à s’exprimer. Lorsque cela était nécessaire, nous retravaillions ensuite les questions soulevées par le dessin en entretien individuel ».

Cette activité a permis à beaucoup d’enfants de s’exprimer autrement qu’avec la parole, et Lola garde un très bon souvenir de ces séances de peinture. D’ailleurs, elle nous livre une anecdote sur un moment qui l’a marquée : « Mon meilleur souvenir de travail est d’avoir pu contribuer à la réinsertion en famille d’un enfant que nous avions accueilli au centre au début de mon bénévolat. Nous lui avons permis, au fil des jours et du travail avec lui, de mettre des mots sur les situations traumatisantes qu’il avait vécu. A travers l’atelier de peinture, il a également pu, avec le temps, réussir à s’exprimer, ce qui n’était pas le cas au début ».

Enfin, Lola souligne l’enrichissement que cette expérience lui a apporté : «J’ai pu connaitre un pays et des gens merveilleux, accueillants et chaleureux, un autre système social, culturel et familial que le mien, une autre façon de vivre, en matière d’habitudes, de relations, de niveau de vie, d’éducation et de traditions et cela était très enrichissant. Sur le plan personnel, j’ai également appris beaucoup sur moi-même et cela me servira dans mon futur métier. Je n’oublierai pas tous les enfants que j’ai rencontrés à Terres Rouges, de l’histoire cachée derrière chacun de leurs sourires, de leur joie de vivre et de danser malgré les situations qu’ils ont vécues et du travail effectué avec chacun d’eux. Je remercie aussi tous les collègues avec lesquels j’ai travaillé durant ces trois mois pour leur accueil, leur dynamisme et la passion avec laquelle ils exercent leur métier».

Création d’un Centre d’Ecoute, d’Accueil et d’Accompagnement Psychosocial (CEAAP) à Saint-Louis du Sénégal

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Au départ, Terres Rouges à Saint-Louis c’est une équipe mobile…

L’association Terres Rouges intervient dans le domaine de la santé mentale et de la prise en charge psychosociale à Saint-Louis depuis 2011. Pour ce faire, une petite équipe mobile a été mise en place, qui travaille en partenariat avec une dizaine de structures locales.

Au fil des années, l’équipe mobile s’est agrandie. Composée de psychologues au départ, l’équipe est aujourd’hui « mixte » à la fois en terme de formation puisqu’elle est composée de psychologues (formés à la psychologie clinique et à la psychologie sociale et interculturelle), d’un sociologue et d’éducatrices spécialisées mais également en terme de nationalité (sénégalaise, belge et française).

La stratégie d’intervention se fait à deux niveaux : l’appui et le renforcement des capacités des équipes socio-éducatives partenaires ainsi que les suivis et prises en charge spécifiques d’enfants et de personnes en situation de vulnérabilité.

Depuis 2013, Terres Rouges dispose de ses propres locaux dans le quartier de Ndioloffène, à Saint-Louis. Jusque-là, ils servaient principalement à effectuer un travail administratif et aux réunions d’équipe hebdomadaire.

L’évolution de l’équipe mobile vers la création d’un Centre de Terres Rouges

Suite aux retours positifs sur son action, et pour répondre aux demandes d’un public plus large, l’équipe de Terres Rouges de Saint-Louis a conçu et mis sur pied un Centre d’Ecoute, d’Accueil et d’Accompagnement Psychosocial (CEAAP). Il permet de répondre à l’absence de structure de prise en charge spécifiquement dédiée à la santé mentale dans la région de Saint-Louis.

Avec ce nouveau projet, Terres Rouges vise un public « tout venant » en difficulté ou en détresse sur le plan psychologique : des enfants, des adolescents, des adultes et des familles. L’objectif est d’être en mesure de répondre aux difficultés psychosociales de la population de Saint-Louis, et non plus de limiter l’intervention auprès de nos structures partenaires. Un grand travail de communication et de visibilité autour de cette nouvelle offre a dès lors été mis en place au cours de l’année 2015.

Pour rendre possible la mise en place de ce dispositif, un horaire de permanences a été instauré dans les bureaux où un espace de parole est proposé dans un cadre confidentiel et sécurisant. Toute personne qui en éprouve le besoin se voit proposer un lieu d’accueil, d’écoute et de parole libre, ainsi qu’une prise en charge et un suivi individuel.

Les problématiques rencontrées sont très larges : difficultés relationnelles, décrochage scolaire, isolement, mal-être et dépression, troubles du comportement, victimes de maltraitances ou d’abus sexuels, de traumatismes, etc.

Le CEAAP est ouvert à la fois aux bénéficiaires de l’ensemble des structures partenaires de Terres Rouges (via référencement) mais également à un public « tout venant » qui peut accéder directement au centre sans devoir passer par le réseau institutionnel . Parmi ces bénéficiaires, sont également inclus des personnes en situation d’exclusion sociale qui ne sont prises en charge par aucune structure et qui souffrent d’un manque de reconnaissance par la société.

Perspectives futures du centre

La vocation du centre est de pouvoir y accueillir toute personne qui le souhaite sans conditions préalables. Il s’agit donc bien d’un Centre d’accueil et d’écoute qui peut déboucher, si nécessaire et désiré, sur un accompagnement, sans que cela soit obligatoire .

Actuellement, des permanences permettent déjà d’accueillir un certain nombre de personnes. Dans l’avenir, l’accueil sera diversifié avec la mise en place de moments d’échanges, de groupes de paroles ou d’ateliers et autres formules de club thérapeutique.

Le but du centre est d’offrir une place, de tisser des liens, de favoriser la sociabilisation de toute personne qui le désire.

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De gauche à droite: Aurore (éducatrice spécialisée), Aïda (éducatrice spécialisée), Fanny (Psychologue), Moussa (Coordinateur, sociologue), Ella (psychologue) et Khadidiatou (éducatrice spécialisée)

20 km de Bruxelles: venez soutenir nos coureurs!

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Cette année encore, Terres Rouges participe au 20 km de Bruxelles. 53 coureurs porteront le dossard aux couleurs de Terres Rouges et soutiendront de cette manière nos projets au Bénin et au Sénégal. Si vous voulez les supporter,  rejoignez-nous au lieu de rassemblement pour les voir partir, les voir arriver, ou juste venir nous saluer.

 

En pratique, nous nous donnons rendez-vous le dimanche 29 mai dès 9:15 dans le Parc du Cinquantenaire, entre la fontaine et les escaliers qui vont vers le musée (voir le plan ci-joint), pour faire une photo d’équipe (à 9:30) !  Des membres de l’équipe Terres Rouges resteront sur place avec les affaires des coureurs pendant la course.

Pour plus d’infos ou toute question, contactez

Marie par mail: run20forterresrouges@gmail.com

Bernard par téléphone: +32 (0)485 077 657

Aller au théâtre pour soutenir Terres Rouges

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Terres Rouges a le plaisir de vous inviter à assister à une des représentations de  » La valse des pingouins  » du Théâtre Déjanté. Le spectacle dans lequel joue notre administrateur, Serge Wahis, aura lieu les 25, 26, 27 et 28 mai, au Petit Théâtre Mercelis à Ixelles.

En venant vous divertir, vous aidez Terres Rouges puisque 50% de la recette ira à notre association.

Au plaisir de vous y revoir, et n’hésitez pas à diffuser autour de vous ou à venir avec des amis!

Toutes les infos pratiques  → Invitation Théâtre Déjanté 

 

Soirée de solidarité du 4 mars: merci!

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Le 4 mars dernier, Terres Rouges organisait une soirée de solidarité au bénéfice de ses actions au Bénin et au Sénégal.

Cette soirée fut un réel succès! Près de 600 personnes se sont déplacées pour assister au Spectacle Tchékou Débrouil’ présenté au Centre Culturel d’Uccle. Elles purent également admirer et acheter les œuvres mises en vente par une trentaine d’artistes au profit de l’Association.

L’Association Terres Rouges tient à remercier de tout cœur l’ensemble du public venu la soutenir de même que les artistes sur scène, ceux qui ont proposé leurs œuvres et tous les volontaires qui ont permis la réussite de cette soirée événement. Votre soutien est notre force.

Revivez les temps forts de la soirée en regardant l’album photos:

Objets d’Arts en vente lors de la soirée du 4 mars

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Voici les œuvres d’art que vous pourrez retrouver en vente lors de notre soirée de solidarité le 4 mars prochain. Les bénéfices de la vente seront entièrement reversés à l’association, au profit de son action au Bénin et au Sénégal. Les détails de chaque oeuvre vous sont donnés lorsque vous cliquer sur l’image.

Projet d’aide à l’insertion professionnelle

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Terres Rouges a terminé l’année en beauté en recevant non seulement le Prix du Public du concours ING Solidarity Award 2015 mais également le Prix « coup de cœur » du Jury de ce même concours. Le Prix du Public nous a rapporté 1.000 euros, le Prix « coup de coeur » du Jury 10.000 euros. Le projet soumis à ING Solidarity Award s’articule autour des conditions de réussite, des insertions professionnelles et des processus d’autonomisation des jeunes pris en charge ou confiés à Terres Rouges à Cotonou au Bénin. Il s’agit pour la plus grande part de jeunes ayant eu de longs séjours dans la rue et pour lesquels un important travail a déjà été mené dans nos dispositifs « Centre d’accueil de jour » et « Dortoir de Nuit ». Ce travail a amener ces jeunes à vouloir quitter la rue et se réinsérer par la voie professionnelle pour accéder à la pleine autonomie. Lorsque les jeunes issus de la rue entament leur apprentissage, on constate que divers facteurs fragilisants peuvent compromettre leur projet : difficultés face aux exigences de la formation, tentations et bénéfices secondaires liés à un mode de vie en marge de la société, besoins « d’argent facile » rapidement gagné, etc…

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Au cours de cette période et surtout en fin d’apprentissage, une fois le diplôme ou le certificat professionnel en poche, on constate qu’il ne faut surtout pas relâcher l’effort et la présence auprès de ces jeunes. L’expérience montre que c’est à ce moment-là qu’un accompagnement et un encadrement restent encore indispensables à des degrés d’investissement variables en fonction des cas. C’est ce que propose de soutenir notre nouveau projet qui va se développer en 2016. Le projet se compose de deux volets: l’encadrement des apprentis et l’ouverture d’une boulangerie.

Encadrement des apprentis

Une équipe s’occupera de l’encadrement et du suivi de ces adolescents tout au long de leur parcours d’apprentissage professionnel jusqu’à l’autonomie. Cette équipe sera également chargée de développer et d’entretenir un réseau d’artisans patrons et de petites entreprises prêts à prendre les jeunes en apprentissage.

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Pour réaliser cette partie du projet, deux travailleurs sociaux auront pour mission de suivre régulièrement sur leur lieu de travail 35 jeunes par an : 20 nouveaux apprentis et 15 jeunes professionnels actifs ayant terminé leur cycle d’apprentissage. Outre le travail de suivi de ces jeunes, via un encadrement individuel et un travail de groupe, ces deux travailleurs seront également chargés de recruter de nouveaux artisans formateurs, de leur fournir un accompagnement individualisé et un programme de sensibilisation/formation aux réalités des jeunes des rues. De plus, ils procéderont à un démarchage auprès d’entreprises locales plus importantes pour obtenir des apprentissages dits « industriels », préparatoires à des métiers plus spécifiques et réclamant des formations plus poussées.

Ouverture d’un boulangerie

Pour réaliser ce projet novateur, un patron boulanger sera recruté, il sera chargé de la formation permanente de 5 jeunes apprentis et de la gestion de la boulangerie dans sa partie commerciale. L’objectif est de permettre aux jeunes de recevoir une double formation, l’une aux métiers de la boulangerie et de la pâtisserie, l’autre à celle de la gestion d’un commerce.

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Un modèle d’apprentissage expérimental

L’intention sous-jacente à cette expérimentation est aussi de tenter de faire école et de transmettre l’expérience et les résultats obtenus avec ce modèle d’apprentissage doublement encadré (compétences professionnelles et accompagnement psychosocial). C’est également en créant cette activité génératrice de revenus que nous comptons démontrer les possibilités réelles de réussite d’une formation professionnelle pour ces jeunes et contribuer par la même occasion à assurer sur le long terme l’autonomie financière du projet.